Chroniques. part I : Mr S. 1
Un hurlement de terreur qui ne se terminait pas retentissait dans toute l'immense salle et lui vrillait les tympans.
Le son comme la lumière incandescente qui mangeait progressivement l'obscurité venait de l'entrée, et malgré les immenses portes de fers closes, émanait avec trop de force pour qu'il puisse se concentrer. Il ne pouvait plus passer un instant de plus à dormir.
Énervé, et bien décidé à régler cela très rapidement, il s'extirpa de son siège, ramassa ses affres, puis descendit les marches dans l'obscurité, et avança jusqu'au centre de la salle déserte avec une grâce dangereuse.
Brusquement, les torches s'embrasèrent. Révélant la splendeur de la salle. Devant bien faire plus de 30 pieds de haut, des colonnes s'élevaient vers la voute. Il n'y avait aucune fenêtre, et le sol semblait être fait d'onyx polis. Superbes, les innombrables fresques se reflétaient dessus. L'on pouvait voir sur la porte, maintenant l'obscurité effacée, un fatras d'énormes chaines bloquant la porte. On eut dit qu'un forgeron géant frappé de folie avait œuvré ici pour que plus jamais personne ne puisse emprunter cette porte.
Sans faire attention à la porte, il baissa la tête et regarda le reflet du plafond dans l'onyx.
C'est ce qu'il aimait le plus. Cette sensation de marcher sur de l'eau. Des miroirs immenses encadraient chaque fresque. L'homme se regarda un instant, en fronçant les sourcils.
Grand, une silhouette athlétique qui cachait une souplesse de félin, des muscles bien dessiné sans paraitre trop indécents, Ses cheveux rouges vifs, mi long, cascadaient en boucle sur son visage lisse et sans ride. Lèvres fines, pincées, et sensuelles à la fois, nez droit, net, sans accrocs ; il avait des Yeux gris acier, qui donnait l'impression d'avoir affaire à un loup.
Le sourire dévoilant un alignement de dent parfaitement rangées, qui n'atteignit nullement le regard ; il repartit à grand pas assuré vers la grande porte. Les cris raisonnaient toujours dehors, et plus il s'approchait de la porte, plus la chaleur devenait grande.
Il s'arrêta devant l'attache d'une chaine, et d'une main ganté, l'effleura. Elle était brûlante. L'homme pris une inspiration, puis, tout à coup, pris la chaine à pleine main, en murmurant.
« Ça suffit, garçon. »
Les chaines tombèrent d'elles même, se brisant en mille morceaux devant lui, sans qu'aucun des énormes maillons -- parfois plus gros qu'un homme -- ne le touche d'une quelconque manière.
Le sourire revînt, et l'homme fut pris dans un grand éclat de rire quand les portes s'ouvrirent sur un monde de feu et de souffrance.
(À suivre…)
Histoire publiée le 05/09/2008 à 17h31.
Thèmes : Chroniques, Fantasy, Histoires, Mr S, Roman
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Par dadineangel le 06/09/2008 à 17h26
ligne 3 tu as mis "affres" aux lieu de affaires non? mais sinon j'aime beaucoup c'est un bon début!+5 pour toi!
Par lightmyfire le 06/09/2008 à 10h32
Stairway to heaven _ Il veille sur moi <3
Oh Oui_
J'aime j'aime j'aime
_
Je m'en vais de ce pas lire la suite ^^
Par r0ckeur-boy le 05/09/2008 à 19h43
Pink-N-Penguins.sky'
Je kiff =)
Un bon language est un personnage qui a la classe avec un ptit air de sadique =D
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